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Intérêts nutritionnels et santé des huiles végétales
Les huiles végétales

Intérêts nutritionnel et santé des huiles végétales

17 décembre 2025
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Les oméga 6, acide gras essentiel, participent à de nombreuses fonctions vitales de l’organisme. Ils interviennent dans la construction et la souplesse des membranes cellulaires, soutiennent l’activité du système immunitaire et prennent part à la régulation de la tension artérielle ainsi qu’à l’équilibre du profil lipidique sanguin, notamment en influençant le taux de cholestérol LDL et de triglycérides. Ces acides gras jouent également un rôle clé dans la production de molécules impliquées dans l’inflammation et la coagulation, indispensables au bon fonctionnement des réponses immunitaires. Ils contribuent à la santé de la peau, favorisent la croissance, la reproduction et la formation de nouvelles cellules. Ces propriétés rendent les oméga 6 indispensables, mais uniquement lorsqu’ils sont présents en proportion équilibrée, ce qui n’est plus le cas dans l’alimentation moderne depuis l’arrivée massive des huiles végétales il y a quelques décennies.

 

En effet, dès qu’ils sont consommés en excès, ils deviennent nocifs pour la santé. Or, depuis la diabolisation des graisses animales et saturées, notre consommation d’oméga 6 a explosé, avec des conséquences vraiment délétères pour notre organisme. Et malheureusement, cette diabolisation de la viande rouge et de la graisse animale, a eu pour conséquence de nous orienter vers une alimentation de plus en plus végétale, riche en glucides et en sucre. L’association des huiles végétales et du sucre est devenue particulièrement problématique.

 

Depuis quelques décennies, les huiles végétales riches en oméga 6 ont envahi notre alimentation et se retrouvent dans la majorité des préparations alimentaires industrielles. Elles ont été promues comme des alternatives plus saines aux graisses animales, accusées d’être dangereuses pour le cœur et les artères. Cette idée repose sur la théorie lipidique popularisée par Ancel Keys, qui a biaisé ses études en excluant volontairement les pays où une forte consommation de graisses animales n’était pas corrélée à un excès de maladies cardiovasculaires.

 

Sur cette base fragile, on a construit le mythe du régime méditerranéen et celui des zones bleues, en s’appuyant sur des observations réalisées juste après la guerre, à une époque où les populations avaient moins accès aux viandes rouges et aux graisses animales comme auparavant, car les cheptels avaient été décimés ou réquisitionnés pour l’effort de guerre. Cette situation a donné la fausse impression que la longévité des centenaires provenait d’une alimentation plus végétale, alors qu’il s’agissait d’un artefact historique et non d’un modèle alimentaire ancestral durable.

 

Pourtant, ces huiles posent des problèmes majeurs pour la santé, particulièrement par le biais de la thermo‑oxydation qui en résulte (friture, chauffage prolongé, réutilisation). Trop concentrées en acides gras polyinsaturés, elles s’oxydent rapidement et cela dès le pressage, favorisent l’inflammation chronique, altèrent le métabolisme énergétique, affaiblissent potentiellement nos défenses face au soleil et augmentent certains risques de maladies chroniques. La meilleure source d’oméga 6 reste en réalité, les graisses animales qui en contiennent, notamment pour la graisse de bœuf nourri à l’herbe, dans des proportions optimales pour couvrir nos besoins.

Cette étude de 2018 conclut que "l'acide linoléique, un acide gras polyinsaturé oméga-6, favorise le stress oxydatif, le LDL oxydé, l'inflammation chronique de bas grade et l'athérosclérose, et est probablement un facteur alimentaire majeur dans la survenue des maladies coronariennes, en particulier lorsqu'il est consommé sous forme d'huiles de graines industrielles communément appelées « huiles végétales »."

Nicolantonio et O’Keefe, 2018, Les huiles végétales oméga-6 comme facteur de risque de maladie coronarienne : l’hypothèse de l’acide linoléique oxydé, Open Heart.

Et s’il fallait désigner un responsable principal des problèmes cardiovasculaires modernes, il serait plus pertinent d’orienter les recherches sur ce qui a réellement changé dans l’alimentation humaine au cours des 10 000 dernières années, et surtout ces dernières décennies, rompant ainsi avec des millions d’années d’évolution, en l’occurrence, l’apport massif de glucides, de sucre et d’huiles végétales.


La fragilité oxydative des oméga 6

Les oméga 6 sont des acides gras polyinsaturés dits essentiels pour notre organisme, mais seulement en faible quantité. Les graisses animales fournissent un ratio d’oméga 6 parfaitement adapté à nos besoins, tandis que les huiles végétales en apportent des quantités excessives et totalement déséquilibrées, provoquant un désordre métabolique absent de notre alimentation ancestrale. Bien qu’indispensables, leur consommation excessive quotidienne devient en revanche dangereuse pour l’organisme.


Leur structure chimique les rend instables, car leurs doubles liaisons s’oxydent facilement au contact de la chaleur, de la lumière ou de l’oxygène. Cette oxydation génère des radicaux libres et des composés toxiques, tels que le 4‑hydroxynonénal, qui endommagent les cellules et favorisent le stress oxydatif. Plus une huile est riche en oméga 6, plus elle devient vulnérable à ce phénomène, ce qui fait de l’huile de tournesol l’une des plus problématiques pour l’alimentation.


À l’inverse, les graisses saturées et les acides gras monoinsaturés comme l’acide oléique des oméga 9 sont bien plus stables. Ils s’oxydent beaucoup moins et produisent moins de composés toxiques. C’est la raison pour laquelle la graisse de beurre, le ghee, la graisse de canard, l’huile de coco ou l’huile d’olive supportent mieux la cuisson et présentent moins de risques oxydatifs.


L’excès d’oméga 6 et l’inflammation chronique

Lorsque l’alimentation contient trop d’oméga 6, ces acides gras sont transformés par l’organisme en molécules pro-inflammatoires. Parmi elles, les prostaglandines, les thromboxanes et les leucotriènes favorisent l’inflammation. Les thromboxanes, par exemple, stimulent l’agrégation des plaquettes, c’est-à-dire le collage des petites cellules sanguines entre elles pour former des caillots. Si ce processus est excessif, il peut contribuer à des problèmes cardiovasculaires. Ces molécules favorisent également la contraction des vaisseaux et attirent les globules blancs vers les zones irritées. D’autres dérivés de l’acide arachidonique participent à la production de radicaux libres, accentuant le stress oxydatif.


Ce déséquilibre devient encore plus problématique car la plupart des régimes modernes manquent d’oméga 3 protecteurs. Le rapport entre oméga 6 et oméga 3 se retrouve alors très défavorable, favorisant l’installation d’une inflammation chronique silencieuse. Cette inflammation (souvent multifactorielle avec alimentation trop sucrée, ultra-transformée, sédentarité, …) joue un rôle dans le développement de nombreuses maladies modernes, telles que l’obésité, le diabète de type 2, les troubles cardiovasculaires ou certaines maladies neurodégénératives.


Pour limiter ces effets, il est essentiel de compenser l’excès d’oméga 6 par des oméga 3 d’origine animale, car ceux provenant des végétaux sont très faiblement convertis en EPA et DHA par l’organisme et ne suffisent pas à rétablir l’équilibre.

Important : Quantité d’oméga 6 quotidienne recommandée et à ne pas dépasser : Les oméga 6 sont des acides gras essentiels, mais ils ne doivent être consommés qu’en quantités modérées. Les recommandations varient selon les organismes. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) conseille que les acides gras polyinsaturés, c’est-à-dire les oméga 3 et les oméga 6, représentent entre 6 et 11 % de l’apport énergétique total. Selon la FAO, l'apport en acides gras oméga-6 doit se situer entre 2,5 % et 9 % de l'énergie et l'apport en acides gras oméga-3 entre 0,5 % et 2 % de l'énergie.* Pour un adulte consommant environ 2 000 calories par jour, cela correspond à environ 12 à 22 grammes d'acides gras polyinsaturés et 5 à 20 grammes d’oméga 6, des valeurs indicatives qui dépendent surtout du rapport avec les oméga 3. Or, la plupart des régimes occidentaux modernes apportent entre 20 et 30 grammes d’oméga 6 par jour. Cette surconsommation est liée à un déséquilibre pro-inflammatoire et à un profil lipidique défavorable. Importance du ratio oméga 6 / oméga 3 Ce n’est pas seulement la quantité d’oméga 6 qui importe, mais également leur rapport avec les oméga 3. Idéalement, ce ratio doit rester inférieur à 5. Cela signifie que pour chaque gramme d'oméga-3 consommé, il est conseillé de consommer maximum cinq grammes d'oméga-6. Dans la plupart des régimes actuels, ce ratio dépasse pourtant largement 10, voire 20, ce qui accentue les risques cardiovasculaires et métaboliques.

*Organisation mondiale de la Santé ; Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 2010, Graisses et acides gras dans l'alimentation humaine - Rapport d'une consultation d'experts, Document sur l'alimentation et la nutrition 91.

Les effets sur le profil lipidique et sur le métabolisme

Les oméga 6 consommés en excès ont un impact majeur sur le profil lipidique du sang et sur le métabolisme énergétique. Il est très important de préciser “en excès” car en petite quantité les oméga 6 sont bénéfiques. Donc en excès, ils enrichissent les particules LDL en acide linoléique, ce qui les rend beaucoup plus sensibles à l’oxydation. Ces LDL oxydées s’accumulent dans les parois des artères et favorisent la formation de plaques d’athérome, qui peuvent progressivement rétrécir les vaisseaux et diminuer le flux sanguin, augmentant ainsi le risque de crises cardiaques ou d’accidents vasculaires cérébraux.

 

L’excès d’oméga 6 stimule également la production de LDL petites et denses, des particules instables particulièrement agressives pour les vaisseaux sanguins. Il peut aussi affecter d’autres lipoprotéines et réduire le ratio HDL/LDL, diminuant la capacité du HDL à retirer le cholestérol des parois artérielles et renforçant le déséquilibre lipidique. À l’inverse, les graisses saturées animales produisent surtout des LDL grandes et flottantes, plus stables et moins dangereuses pour le système cardiovasculaire.

Au-delà du sang, un excès d’oméga 6 influence profondément la composition des graisses stockées dans le tissu adipeux. Ces graisses deviennent moins facilement mobilisables pour produire de l’énergie, ce qui signifie que le corps puise moins efficacement dans ses réserves lipidiques. Cette difficulté à utiliser les graisses entraîne un stockage plus important et favorise progressivement la prise de poids.

 

En parallèle, ce déséquilibre contribue à une résistance à l’insuline, rendant l’organisme moins capable de réguler efficacement le glucose sanguin. Le sucre reste alors plus longtemps présent dans le sang, ce qui oblige le pancréas à produire davantage d’insuline. Cette hyperinsulinémie oriente le métabolisme vers le stockage des graisses et réduit leur utilisation comme source d’énergie. Dans ce contexte, le moindre excès calorique se traduit plus facilement par une accumulation supplémentaire de tissu adipeux, favorisant à terme la prise de poids et les déséquilibres métaboliques.

 

Avec le temps, ces perturbations du métabolisme énergétique créent un véritable cercle vicieux. Les graisses sont de plus en plus stockées et de moins en moins utilisées, ce qui réduit la capacité de l’organisme à réguler efficacement son poids et sa glycémie. Ce déséquilibre accroît le risque de développer des maladies métaboliques comme le diabète de type 2 et peut aussi aggraver les troubles cardiovasculaires liés à un profil lipidique altéré.

 

En résumé, un excès d’oméga 6 désorganise en profondeur la gestion de l’énergie et le contrôle du poids, favorisant sur le long terme l’accumulation de graisse et l’augmentation des risques métaboliques.

 

L’inefficacité des oméga 3 végétaux

Les huiles végétales contiennent également des oméga 3, principalement sous la forme d’acide alpha-linolénique. Cet acide gras est qualifié d’essentiel car l’organisme ne peut pas le fabriquer par lui-même. Toutefois, il doit être transformé en EPA et en DHA pour exercer des effets protecteurs sur le cœur, le système nerveux et le cerveau. Or, cette conversion est extrêmement limitée chez l’être humain. Dans les conditions optimales, elle ne dépasse pas 5 à 10 % pour l’EPA et reste souvent inférieure à 1 % pour le DHA.

 

Ce problème est encore accentué par un excès d’oméga 6, car l’acide linoléique et l’acide alpha-linolénique suivent la même voie métabolique. Ils utilisent les mêmes enzymes pour se transformer en formes actives, ce qui crée une véritable compétition entre oméga 6 et oméga 3. Lorsque l’alimentation est saturée en oméga 6, ces enzymes sont largement mobilisées pour métaboliser l’acide linoléique, laissant très peu de capacité pour convertir l’acide alpha-linolénique en ses formes biologiquement actives, EPA et DHA.

 

Cette compétition enzymatique est l’une des principales raisons pour lesquelles les oméga 3 d’origine végétale sont si peu efficaces. Même en consommant régulièrement des huiles réputées riches en acide alpha-linolénique, comme celles de lin, de colza ou de noix, la conversion en EPA et DHA reste très limitée et largement insuffisante pour couvrir les besoins physiologiques. Ce déficit maintient un déséquilibre en acides gras à longue chaîne et réduit la protection cardio vasculaire, cérébrale et métabolique que ces molécules devraient normalement fournir.

De nombreuses revues, comme cette étude de 2024, rappellent explicitement que des apports élevés en acide linoléique, typiques de certains régimes modernes, peuvent réduire la conversion de l'acide alpha-linolénique en oméga‑3 à longue chaîne (EPA/DHA), par compétition pour ces enzymes.

Takić M. et al., 2024, Nouvelles connaissances sur les effets de l'acide α-linolénique alimentaire, notamment sur les altérations des profils d'acides gras polyinsaturés dans le syndrome métabolique, International Journal of Molecular Sciences.

Oméga 6 et sensibilité cutanée au soleil : un risque accru de cancer de la peau ?

La consommation excessive d’oméga 6 peut avoir des conséquences importantes sur la santé de la peau et sa résistance aux rayons du soleil. Des études réalisées sur des modèles animaux montrent que des régimes riches en oméga 6 favorisent la formation plus rapide et plus importante de tumeurs cutanées après exposition aux UV. Ces acides gras polyinsaturés augmentent la vulnérabilité des cellules de la peau aux dommages oxydatifs et pro-inflammatoires induits par les rayons ultraviolets.

 

À l’inverse, les oméga 3 jouent un rôle protecteur en réduisant l’inflammation, en limitant le stress oxydatif et en contribuant à la réparation des tissus cutanés. Chez l’être humain, certaines études prospectives ont observé une corrélation entre un apport élevé en graisses polyinsaturées, en particulier les oméga 6, et un risque accru de carcinomes basocellulaires, spinocellulaires ainsi que de mélanomes.

Les résultats de cette étude de 2011 "indiquent que les acides gras oméga-3 contenus dans un régime hyperlipidique à base d'huile de poisson ont des effets bénéfiques contre la carcinogenèse cutanée induite par les UVB, et que ces effets pourraient être associés à une inhibition de la réponse inflammatoire induite par les UVB". (1) Cette conclusion est reprise dans une étude publiée en 2015. Les lipides alimentaires et les antioxydants modifient l'expression cancérigène : les acides gras oméga-6 aggravent la carcinogenèse et les oméga-3 l'inhibent, tandis que les antioxydants peuvent réduire les dommages induits par les UV. (2)

1) Lou YR et al., 2011, Effets des régimes riches en acides gras oméga-3 ou oméga-6 sur la carcinogenèse cutanée induite par les UVB chez les souris SKH-1, Carcinogenesis. - 2) Homer S. Black, 2015, Le rôle des lipides nutritionnels et des antioxydants dans le cancer de la peau induit par les UV, Front Biosci.

Ces données suggèrent qu’un excès d’oméga 6 dans les tissus cutanés favorise un état de vulnérabilité face aux dommages induits par le soleil et peut contribuer à l’augmentation du risque de cancers de la peau. Cela met en lumière l’importance de maintenir un équilibre entre oméga 6 et oméga 3 pour protéger davantage la peau et réduire les risques liés à l’exposition solaire.

 

Il est également important de considérer l’évolution récente de notre alimentation et de nos habitudes. Nous venons de la nature, et il n’est pas logique que le soleil soit devenu dangereux pour nous en quelques décennies. Les recherches devraient davantage se concentrer sur l’impact combiné d’une alimentation fortement glucidique et riche en oméga-6, du manque d’exposition solaire et de la réduction de la synthèse de vitamine D. Ces facteurs pourraient jouer un rôle majeur dans la vulnérabilité de la peau et le développement de maladies cutanées, y compris les cancers.

 

Graisses animales contre huiles végétales

Contrairement aux idées reçues, les graisses saturées et monoinsaturées d’origine animale ne sont pas nécessairement les plus nocives pour nos artères. Elles augmentent les LDL, mais principalement sous forme de particules larges et flottantes, relativement stables et peu athérogènes. Ce sont les LDL petites et denses, enrichies en oméga 6, qui posent le plus de problèmes, car elles s’oxydent facilement et se déposent dans les parois artérielles. Les graisses saturées sont donc moins dangereuses qu’on le croit, tandis que les huiles végétales riches en oméga 6, dès qu’elles sont en excès, apparaissent beaucoup plus problématiques pour la santé cardiovasculaire.

 

Les graisses animales ont une composition lipidique parfaitement adaptée à nos besoins physiologiques ancestraux, à l’époque où nous consommions les glucides de façon modérée et saisonnière. Le problème ne réside pas dans le gras animal lui-même, mais dans son association avec une alimentation fortement glucidique et non naturelle, où le sucre est devenu la principale source d’énergie toute l’année.

 

Les études tiennent rarement compte de la consommation de viande rouge et de graisses animales dans le contexte d’une alimentation réduite en glucides. Heureusement, cette perspective commence à évoluer, réévaluant l’intérêt des graisses saturées et du cholestérol. C’est l’alimentation glucidique et inflammatoire actuelle qui rend les graisses animales problématiques. Mais même en l’absence de viande rouge et de graisses animales, une alimentation trop riche en sucre et en oméga 6 continue à nuire profondément à notre santé.

 

L’association néfaste des glucides et des lipides

Notre alimentation moderne a inversé les rôles naturels des carburants énergétiques. Historiquement, les lipides constituaient la source principale d’énergie, tandis que le glucose n’était utilisé qu’en appoint, selon les besoins et la disponibilité saisonnière. Aujourd’hui, ce qui pose réellement problème, c’est la consommation simultanée excessive de glucides et de lipides. Le glucose, qu’il soit naturel ou raffiné, entraîne des pics d’insuline qui favorisent le stockage des graisses, tandis que l’excès de lipides dans ce contexte est moins efficacement mobilisé comme carburant.

 

Cette combinaison crée un déséquilibre métabolique majeur. Les réserves de graisse deviennent difficiles à utiliser, le métabolisme énergétique s’en trouve perturbé et le corps dépend de plus en plus des glucides pour produire de l’énergie. Ce cercle vicieux favorise l’accumulation de tissu adipeux, augmente la résistance à l’insuline, le stress oxydatif et le risque de maladies métaboliques comme l’obésité, le diabète de type 2 et les troubles cardiovasculaires.

 

Pour restaurer un fonctionnement optimal, il est essentiel de séparer la consommation des lipides et des glucides, en réservant le glucose à un rôle complémentaire ponctuel et en privilégiant les lipides comme carburant principal, comme le faisait notre organisme pendant des millénaires avant la sédentarisation, puis la révolution agricole et industrielle.

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Huiles végétales

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