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En résumé, les meilleures huiles végétales
Les huiles végétales

En résumé, les meilleures huiles végétales

20 janvier 2026
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Depuis plusieurs décennies, les huiles végétales ont envahi nos cuisines et nos produits industriels. Leur composition, leurs avantages supposés et leurs inconvénients ont fait l’objet de nombreuses études. Si certaines présentent un intérêt nutritionnel occasionnel, la plupart posent aujourd’hui des problèmes majeurs pour notre santé et pour l’environnement. Le point central de cette problématique est la concentration excessive en oméga 6, un acide gras essentiel qui devient toxique lorsqu’il est consommé quotidiennement en grande quantité. Même les huiles qui apportent des oméga 3 végétaux n’arrangent pas la situation, car ces derniers se convertissent très mal dans l’organisme en EPA et DHA essentiels, sont en concurrence avec les oméga 6 pour leur transformation en formes actives et s’oxydent très rapidement.


Au temps où les lipides étaient le carburant principal de notre organisme

Depuis des millions d’années, les lipides ont constitué la principale source d’énergie pour l’homme. Le glucose, consommé en quantités limitées et de manière ponctuelle, apportait un soutien énergétique temporaire en fonction des besoins et des saisons. Les lipides fournissaient un carburant stable, efficace et parfaitement adapté à l’organisme. Même le cerveau, qui représente environ 20 % de la dépense énergétique, fonctionnait avec davantage d’efficacité à plus de 80% grâce aux cétones issues du métabolisme des graisses. Le glucose, indispensable en faible quantité, ne posait pas les problèmes que nous observons aujourd’hui, car, tout comme les oméga‑6, notre organisme n’a pas besoin d’apports excessifs de sucre et tout excès devient délétère pour la santé corporelle et cérébrale.


La graisse des ruminants nourris à l’herbe représente le profil lipidique parfait auquel notre organisme s’est adapté depuis des millions d’années. Elle fournit tous les lipides nécessaires et surtout en quantité idéale au système immunitaire, hormonal, cardiovasculaire et cellulaire et bien évidemment pour la production d’une énergie stable, efficace et propre. Elle assure également le bon ratio oméga 6 / oméga 3, ce qui permet un équilibre physiologique optimal.


Les dangers des huiles végétales modernes

Les huiles végétales modernes sont consommées seulement depuis quelques décennies, ce qui est faible comparé à des millions d’années d’évolution. Elles sont majoritairement extrêmement riches en oméga 6. Leur consommation régulière entraîne un déséquilibre important entre oméga 6 et oméga 3, accentué par la faible assimilation des oméga 3 d’origine végétale. Ce déséquilibre favorise l’inflammation, l’oxydation des lipides et des perturbations métaboliques qui n’existaient pas dans l’alimentation ancestrale.


Même les huiles qui contiennent à la fois des oméga 3 et des oméga 6 sont limitées sur le plan nutritif, car les deux acides gras partagent les mêmes voies métaboliques et entrent en compétition pour les enzymes de conversion, réduisant ainsi l’efficacité des oméga 3. Les huiles les plus riches en oméga 6 doivent donc être évitées autant que possible, tandis que celles riches en oméga 3 végétaux n’ont qu’un intérêt limité. En revanche, elles partagent toutes les deux le désavantage de s’oxyder très rapidement et d’ainsi apporter des substances toxiques à notre organisme.


Les huiles végétales les moins problématiques

Certaines huiles végétales présentent un profil moins problématique que d’autres. L’huile de coco, par exemple, est riche en acides gras saturés stables, ce qui en fait un carburant énergétique efficace et bien toléré par l’organisme, à condition toutefois que la consommation de glucides reste modérée. L’huile d’olive, quant à elle, est dominée par les oméga-9 et bénéficie d’une solide réputation pour ses effets protecteurs sur le système cardiovasculaire et métabolique. L’huile de noisette, plus coûteuse mais intéressante, se distingue également par son apport en oméga-9 et offre une alternative gourmande pour varier les saveurs. Néanmoins, ces trois huiles, bien qu’utiles, présentent toutes un déséquilibre. Certaines contiennent une proportion trop élevée d’acides gras saturés, d’autres d’oméga-9 en excès. C’est pourquoi elles ne devraient pas constituer l’unique source de matières grasses, mais être intégrées dans une alimentation variée et équilibrée en lipides, en complément d’autres graisses, notamment animales, de meilleur équilibre nutritionnel.


Comparatif des sources de lipides les moins problématiques

Graisse de bœuf nourri à l’herbe :

  • Acides gras saturés : 40 à 50 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 40 à 45 %.
  • Oméga 6 : 2 à 3 %.
  • Oméga 3 : 1 à 2 % (y compris EPA et DHA).

Huile d’olive :

  • Acides gras saturés : 14-15 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 72-77 %.
  • Oméga 6 : idéalement 8-9 % (mais en général autour de 15%).
  • Oméga 3 : 0,6-0,7 %.

Huile de coco :

  • Acides gras saturés : 85-90 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 5-8 %.
  • Oméga 6 : 1-3 %.
  • Oméga 3 : traces ≤ 0,2 %.

Huile de noisette :

  • Acides gras saturés : 7-10 %.
  • Oméga 9 : 70-80 %.
  • Oméga 6 : 10-20 %.
  • Oméga 3 : traces négligeables.

Attention donc à la teneur en oméga 6 de l’huile d’olive et de l’huile de noisette qui peut varier selon la qualité. Ne prendre que des huiles où le pourcentage d’acides gras insaturés est bien mentionné.


Comparatif des huiles de graines riches en oméga 6 qui sont à éviter le plus possible

Huile de tournesol classique :

  • Acides gras saturés : 10-12 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 20-30 %.
  • Oméga 6 : 60-65 %.
  • Oméga 3 : < 1 %.

Huile de colza :

  • Acides gras saturés : 7-8 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 60-65 %.
  • Oméga 6 : 20-22 %.
  • Oméga 3 : 9-10 %.

Huile de carthame (type linoléique) :

  • Acides gras saturés : 6-10 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 10-15 %.
  • Oméga 6 : 70-75 %.
  • Oméga 3 : traces.

Huile de noix :

  • Acides gras saturés : 9-10 %.
  • Acides gras monoinsaturés : 16-20 %.
  • Oméga 6 : 55-60 %.
  • Oméga 3 : 12-14 %.

Toutes ces huiles présentent un profil lipidique très déséquilibré avec trop peu d’acides gras saturés et beaucoup trop d’oméga 6. Attention au leurre de la teneur en oméga 3 pour l’huile de colza et surtout l’huile de noix. Les oméga 3 végétaux se convertissent très peu (moins de 2% en EPA et DHA), ce qui rend cette teneur en réalité peu intéressante. En revanche, du fait de la teneur en acides gras insaturés, ces huiles s’oxydent dès la pression et développent des substances toxiques pour notre corps.

Pour rappel : Si l’on replace les choses dans une perspective évolutive, l’organisme humain a progressivement privilégié les graisses, y compris les graisses saturées, au point qu’elles sont devenues son carburant principal le plus adapté. Le glucose, quant à lui, n’intervenait que de manière ponctuelle, lors de la consommation saisonnière de baies, de tubercules ou de graines. Il ne représentait pas une ressource constante ni majoritaire dans l’alimentation. D’ailleurs, même en période de disette glucidique, le corps savait produire le peu de glucose qui lui est indispensable grâce à la néoglucogenèse, en transformant les protéines animales. Les graisses saturées offrent un carburant stable, peu oxydant et d’une grande efficacité. Transformées en cétones, elles nourrissent le cerveau, les muscles et même le cœur, tout en générant très peu de déchets métaboliques. Elles constituent une énergie propre, durable et parfaitement adaptée à la physiologie humaine. Le glucose, en revanche, bien qu’indispensable en petites quantités, devient problématique lorsqu’il se transforme en source principale d’énergie, comme c’est le cas aujourd’hui. Sa combustion libère davantage de radicaux libres, stimule fortement la sécrétion d’insuline et, en excès, favorise un terrain inflammatoire et oxydatif délétère pour l’organisme. La concurrence entre ces deux carburants explique une grande partie des confusions actuelles. Dans une alimentation riche en glucides, le corps privilégie toujours le glucose, car son excès est dangereux et doit être éliminé en priorité. Ce mécanisme de sécurité a été mal interprété. Beaucoup ont imaginé que notre organisme préférait le sucre aux graisses, alors qu’il s’agit simplement d’un choix contraint pour éviter la toxicité. Dans un contexte d’apports permanents et excessifs en glucides, les graisses saturées ne peuvent plus jouer leur rôle énergétique naturel et deviennent problématiques, ce qui a contribué à leur réputation injustement négative. En réalité, si l’on devait choisir une source d’énergie de base, ce sont les graisses animales (équilibrées entre graisses saturées, mono-insaturées et polyinsaturées) qui apparaissent comme le carburant le plus sûr, le plus ancestral et le plus respectueux de l’équilibre de notre corps.

Attention aux graisses animales issus d’élevages dépendant des cultures

Toutes les graisses animales ne se valent pas. Quel que soit le mode d’élevage (intensif ou extensif, biologique ou conventionnel), les graisses issues d’animaux nourris principalement de céréales, de soja, de maïs ou encore enrichis en huiles végétales présentent un profil lipidique déséquilibré, marqué par un excès d’oméga-6. Elles posent en outre un problème écologique majeur, lié à l’agriculture intensive et aux monocultures nécessaires à leur production.


Au premier abord, on pourrait croire que l’huile d’olive ou l’huile de coco constitue une alternative intéressante aux graisses animales au profil lipidique déséquilibré (issues notamment du porc, de la vache laitière ou des volailles). Pourtant, il ne faut pas oublier que la production de ces huiles végétales repose de plus en plus, sous l’effet d’une demande croissante, sur de vastes monocultures. Celles-ci entraînent une destruction progressive de la biodiversité, perturbent les sols et bouleversent les écosystèmes, en appauvrissant la faune comme la flore locale.

 

Conclusion : retrouver l’équilibre

Finalement, les ruminants nourris à l’herbe demeurent la source de graisses la plus physiologique, la plus ancestrale et la plus respectueuse de l’environnement. Leur consommation, lorsqu’elle est associée à une production végétale diversifiée en légumes et en petits fruits issus de systèmes de maraîchage durables et responsables, contribue à rétablir un véritable équilibre alimentaire. Retrouver cette complémentarité entre lipides d’origine animale et végétale est essentiel, non seulement pour la santé humaine, en fournissant un carburant stable et adapté à notre organisme, mais aussi pour la santé de la planète, en limitant l’impact destructeur des modèles modernes de production alimentaire.

 

À l’origine, lorsque notre alimentation était naturellement pauvre en sucre et en glucides, les graisses animales étaient parfaitement bénéfiques pour l’organisme. Aujourd’hui, l’alimentation est non seulement trop riche en glucides, mais les graisses saturées ont été diabolisées. Dans un régime riche en sucre, ces graisses posent en effet problème car elles entrent en concurrence avec le glucose comme source de carburant. Pour les remplacer, on a privilégié les huiles végétales, qui contiennent peu de graisses saturées. Le résultat est un échange d’un carburant propre et stable, les graisses saturées, contre un carburant instable et potentiellement dangereux, le sucre, avec le problème supplémentaire d’un excès permanent d’oméga 6.

 

Or, avec les huiles végétales, il est presque impossible d’obtenir un bon équilibre. Certaines apportent trop d’acides gras saturés, d’autres trop d’oméga-6 ou d’oméga-9, et les oméga-3 qu’elles contiennent sont mal assimilés. Ce changement a créé des déséquilibres là où il n’y en avait pas, perturbant profondément le métabolisme et rendant l’organisme moins capable de tirer profit des graisses, autrefois sources d’énergie stables et bénéfiques. Que ce soit pour des raisons de santé ou d’écologie, il est temps de revenir à une alimentation plus physiologique, non dépendante de monocultures, qui réintègre des systèmes de pâturages et de maraîchage durables et qui restaure à la fois l’équilibre des écosystèmes et le bien-être de notre corps.

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