Les superaliments sont partout. Ils sont vantés comme des élixirs de santé, des concentrés de vitalité. Épinards, amandes, chocolat noir, betteraves… On les consomme avec enthousiasme, persuadés de faire du bien à notre corps. Mais si ces « super » aliments cachaient un côté obscur ? Si, au lieu de nous nourrir, certains d’entre eux nous empoisonnaient lentement ?
Dans Toxic Superfoods : How oxalate overload is making you sick and how to get better (Superaliments toxiques : comment l’excès d’oxalates vous rend malade et comment aller mieux), Sally K. Norton lève le voile sur un ennemi méconnu et insidieux : les oxalates. Présents dans de nombreux aliments réputés sains, ces composés chimiques naturels peuvent pourtant provoquer fatigue chronique, douleurs articulaires, troubles digestifs et bien d’autres maux que la médecine peine souvent à expliquer.
Notre analyse de ce livre choc qui veut dénoncer un problème sous-estimé et tente de donner des clés pour identifier, comprendre et se libérer de l’excès d’oxalates dans notre alimentation.
Pour prendre soin de votre microbiote et vous protéger de l’excès d’oxalates, Djform propose son pack Oxalates : une association de probiotiques, notamment lactobacillus et bifidobacterium qui participent à l’élimination des oxalates, et de NAC, le précurseur du glutathion, un anti-oxydant très puissant. Ces compléments s’associent pour un microbiote équilibré qui aide à la réduction et l’élimination des oxalates problématiques. Pensez également au magnésium ! Il se lie aux oxalates pour créer des oxalates de magnésium, plus faciles à éliminer que les autres formes, notamment l’oxalate de calcium. Djform propose son complexe de magnésium, Mag 4 Fort avec ses 4 formes de magnésium pour une assimilation et une efficacité optimales.
1 – Les oxalates : le poison caché de nos assiettes
Sally K. Norton ouvre l’ouvrage par une révélation troublante : de nombreux aliments que nous considérons comme ultra-sains sont en réalité bourrés d’oxalates, des cristaux microscopiques qui, en trop grande quantité, s’accumulent dans notre corps et provoquent des dégâts invisibles. Fatigue inexpliquée, inflammations chroniques, calculs rénaux, problèmes de peau, douleurs articulaires… Autant de symptômes qui pourraient être liés à un excès d’oxalates. L’auteure vient illustrer son propos avec des études scientifiques et des témoignages bouleversants de patients ayant vu leur santé s’améliorer après une réduction drastique des oxalates dans leur alimentation. Or, si certaines recherches soutiennent l’idée que les oxalates peuvent poser problème, notamment pour les personnes souffrant de troubles rénaux ou inflammatoires, aucune nuance n’est apportée ici par l’autrice. Le corps humain est capable d’éliminer naturellement une certaine quantité d’oxalates, et tout un chacun ne réagit pas de la même façon aux oxalates. Plutôt qu’un danger réel pour tous, les oxalates pourraient représenter un problème spécifique à certaines sensibilités.2 – L’illusion des super-aliments : quand le sain devient toxique
Pourquoi tant de personnes souffrent-elles de douleurs inexpliquées, de fatigue chronique ou de troubles digestifs persistants ? Ce chapitre fait l’effet d’une bombe. Selon Norton, la réponse pourrait bien se trouver dans nos assiettes. Parmi les pires coupables pointés du doigt par Norton : les épinards, les amandes, le chocolat noir, le quinoa, les betteraves, la patate douce. Autant d’aliments plébiscités par les nutritionnistes et les amateurs de « healthy food ». L’auteure décortique la manière dont la culture du bien-manger et des régimes à la mode (comme le véganisme ou le crudivorisme) nous pousse à consommer en excès des aliments riches en oxalates, sans en mesurer les possibles conséquences. Elle détaille le mécanisme sournois des oxalates qui, au lieu d’être simplement éliminés, peuvent s’accumuler dans les tissus et provoquer des inflammations à retardement, notamment des maladies comme l’arthrite, les calculs rénaux ou encore la fibromyalgie. Si le doute doit nous pousser à la vigilance quant à notre consommation de ces aliments et à leurs effets sur notre santé, Norton oublie de mettre en lumière les effets positifs des aliments riches en oxalates. Ils sont aussi bourrés de nutriments bénéfiques : fibres, antioxydants, vitamines. De plus, certaines études suggèrent que l’oxalate seul n’est pas forcément nocif, mais que son impact dépend du microbiote, de l’équilibre alimentaire et de la capacité individuelle à l’éliminer. Enfin, de nombreux facteurs (stress, génétique, mode de vie) peuvent aussi être responsables de ces maladies. Un point que le livre effleure mais ne creuse pas suffisamment.3 – Comment identifier et réduire son exposition aux oxalates ?
Là où l’auteure frappe fort, c’est en expliquant comment les oxalates s’accumulent silencieusement dans notre corps. Ces minuscules cristaux ne sont pas toujours éliminés efficacement. Ils s’infiltrent dans les tissus, les articulations, les reins, provoquant des inflammations chroniques et des pathologies que l’on peine à relier à l’alimentation. Des douleurs inexpliquées aux maladies auto-immunes en passant par l’épuisement chronique, Norton suggère que la surcharge en oxalates est un fléau sous-diagnostiqué. Elle offre alors des solutions concrètes : apprendre à reconnaître les aliments à haute teneur en oxalates, adapter son régime progressivement pour éviter les effets brutaux de « désintoxication », et choisir des alternatives plus sûres. Le plan proposé inclut :- Une liste des aliments à éviter ou à limiter.
- Des substitutions, comme remplacer les amandes par des noix de macadamia, moins riches en oxalates. Pour autant, restez prudents sur ce genre de conseils. Djform recommande la consommation de produits locaux, auxquels notre organisme est habitué et qui ont un impact moindre sur l’écologie et notre portefeuille.
- Des conseils pour optimiser l’élimination des oxalates : une bonne hydratation, la consommation de calcium pour réduire leur absorption, le renforcement de notre microbiote. Ce dernier point nous semble essentiel. Les bonnes bactéries de notre microbiote auraient un impact significatif sur la diminution des oxalates et leurs effets délétères. Soignez donc votre microbiote !
4 – Un changement de paradigme alimentaire ?
En refermant Toxic Superfoods, on ne peut s’empêcher de repenser notre alimentation sous un nouveau prisme. Et si ce que l’on croyait être un modèle de santé était en réalité à l’origine de certains de nos maux ? Norton soulève des questions essentielles sur la manière dont nous percevons la nutrition et met en garde contre certains dogmes alimentaires parfois aveuglants.Pourquoi lire Toxic Superfoods?
Avec cet ouvrage, Sally K. Norton bouscule les idées reçues et invite à repenser notre alimentation.-
- Si vous ressentez des douleurs inexpliquées, une fatigue persistante ou des troubles digestifs, ce livre pourrait être une révélation.
- Si vous suivez un régime riche en superaliments, il vous donnera une autre perspective sur les potentiels effets indésirables.
- Si vous aimez les ouvrages qui remettent en question les dogmes nutritionnels, vous allez être captivé.
Pour prendre soin de votre microbiote et vous protéger de l’excès d’oxalates, Djform propose son pack Oxalates : une association de probiotiques, notamment lactobacillus et bifidobacterium qui participent à l’élimination des oxalates, et de NAC, le précurseur du glutathion, un anti-oxydant très puissant. Ces compléments s’associent pour un microbiote équilibré qui aide à la réduction et l’élimination des oxalates problématiques. Pensez également au magnésium ! Il se lie aux oxalates pour créer des oxalates de magnésium, plus faciles à éliminer que les autres formes, notamment l’oxalate de calcium. Djform propose son complexe de magnésium, Mag 4 Fort avec ses 4 formes de magnésium pour une assimilation et une efficacité optimales.