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Le beurre
Les graisses animales

Le beurre

4 mars 2026
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L’histoire du beurre

L’huile avant le beurre ?

Les premières sources archéologiques montrent que l’extraction d’huiles végétales a précédé la fabrication du beurre. Il y a environ 8 000 à 7 000 ans, des installations de pressurage d’olives ont été découvertes sur le site submergé de Kfar Samir, sur la côte israélienne. Elles témoignent de la plus ancienne production d’huile d’olive connue. Quelques siècles plus tard, sur le site voisin d’Hishuley Carmel, la présence de saumure d’olives confirme une consommation déjà organisée d’olives et d’huile, bien avant leur diffusion méditerranéenne, il y a environ 3 000 ans.


Ce n’est qu’il y a environ 5 000 à 4 500 ans que les premières preuves directes de transformation laitière apparaissent, notamment la fabrication de beurre, de fromage et de yaourt, selon les régions. En Grande-Bretagne, des résidus lipidiques laitiers ont été retrouvés sur les céramiques du site néolithique de Trellyffaint, ce qui témoigne d’une utilisation maîtrisée du lait et de ses dérivés à cette époque.


Dans les climats humides et froids, la conservation du beurre s’est développée naturellement. En Irlande, les fameux bog butters, ces blocs de beurre enfouis dans les tourbières pour prolonger leur conservation, datent d’il y a environ 3 700 à 3 600 ans et montrent que les populations de l’époque maîtrisaient cette technique.

Du Néolithique à l’Antiquité :

Avec la domestication des ruminants, le lait devient une ressource ponctuelle mais importante et le beurre apparaît comme un dérivé utile, surtout dans les régions dépourvues d’oléiculture. Les graisses animales restent la base de l’apport en lipides, mais dans les zones froides du Nord, le beurre constitue un complément apprécié, tandis que dans les civilisations méditerranéennes, l’huile d’olive est privilégiée.


Il y a environ 4 500 à 4 000 ans, une tablette sumérienne découverte à Ur en Mésopotamie montre la filière laitière et le barattage, constituant la première évocation iconographique du beurre. Les laits de brebis et de chèvre étaient secoués dans des outres en peau selon un procédé rudimentaire mais efficace.


Dans le monde gréco-romain, le beurre reste marginal. Les Grecs et les Romains le considèrent comme une graisse barbare, réservée aux peuples du Nord, et l’utilisent surtout à des fins médicinales ou cosmétiques.

Le Moyen Âge :

Au Haut Moyen Âge, période qui s’étend approximativement du Ve au Xe siècle, la production de beurre s’ancre dans les pratiques domestiques et monastiques d’Europe du Nord-Ouest. Les moines contribuent à stabiliser les techniques et les volumes, bien que la production reste saisonnière, limitée au printemps et à l’été en raison de la lactation et du manque de moyens de conservation.


Toujours en complément aux traditionnelles graisses animales, dans les régions comme la Normandie ou la Bretagne, le beurre devient une matière grasse identitaire, tandis que les élites méditerranéennes continuent de privilégier l’huile d’olive.


Du XIIe au XVe siècle, son statut reste ambigu. La religion chrétienne limite sa consommation pendant le Carême et les jours maigres, mais des dispenses payantes permettent de contourner cette interdiction. La célèbre Tour de Beurre de la cathédrale de Rouen, financée par ces dons, en est un symbole. Peu à peu, le beurre apparaît dans les traités culinaires de la fin du Moyen Âge et s’impose à la Renaissance comme un ingrédient de la grande cuisine du Nord.

XVIIe–XVIIIe siècles :

À partir du XVIIᵉ siècle, le beurre prend une place de plus en plus importante dans les cuisines du Nord et devient un des marqueurs de la cuisine française raffinée. La baratte normande et le beurrier de table apparaissent au XVIIIᵉ siècle, symboles d’un produit valorisé et de plus en plus présent sur les tables.


Les progrès zootechniques, c’est-à-dire les améliorations dans l’élevage des animaux, et la sélection des races laitières allongent la période de lactation, améliorent la qualité du lait et préparent la future révolution industrielle. Le beurre entre alors dans une ère de standardisation et de diffusion plus large.

Le XIXe siècle : l’ère industrielle

Au XIXᵉ siècle, les avancées techniques et scientifiques transforment profondément la filière laitière et la production de beurre. Louis Pasteur identifie les ferments et la pasteurisation rend la crème et le beurre plus sûrs pour la consommation. L’invention de l’écrémeuse centrifugeuse en 1879 permet d’accélérer la séparation de la crème et d’augmenter considérablement la production. Avec le développement du chemin de fer et l’amélioration de la réfrigération, le beurre devient enfin un produit pouvant être transporté et commercialisé à grande échelle, au-delà des marchés locaux.

 

C’est également le moment où émerge la margarine, un produit de substitution au beurre inventé en 1869 par le chimiste français Hippolyte Mège-Mouriès à partir de graisses animales, puis végétales. Conçue à l’origine pour les armées et les classes populaires, elle marque le début d’une industrialisation massive des matières grasses et bouleverse peu à peu les habitudes de consommation.


Cette période constitue un tournant majeur, où le beurre cesse d’être uniquement un produit local ou saisonnier pour devenir un aliment standardisé, largement diffusé et confronté à la concurrence des substituts industriels. Les innovations techniques et scientifiques posent les bases de la production moderne et préfigurent l’essor des grandes laiteries et des circuits commerciaux qui façonneront la consommation jusqu’au XXᵉ siècle.

Le XXe siècle : la diabolisation des graisses animales

Au XXᵉ siècle, une profonde mutation s’opère dans la perception des graisses alimentaires. Sous l’influence d’Ancel Keys et de son étude des sept pays, les graisses saturées et animales sont injustement accusées d’être responsables des maladies cardiovasculaires. L’étude présentait de graves biais. Certains pays consommant beaucoup de graisses animales, comme la France, ont été exclus car ils ne montraient pas de corrélation avec les maladies cardiovasculaires. Parallèlement, l’image du Régime méditerranéen diffusée après la Seconde Guerre mondiale ne correspondait pas aux habitudes réelles des populations locales. Les cheptels avaient été décimés ou réquisitionnés pour l’effort de guerre, et ce que consommaient alors les habitants du pourtour méditerranéen ou des dites zones bleues (dont Okinawa) ne reflétait en rien leur alimentation traditionnelle, où les graisses animales étaient bel et bien présentes en quantité significatives.


Cette diabolisation a principalement touché la graisse de bœuf, de porc ou de canard, tandis que le beurre a continué à être utilisé dans la cuisine, même si sa consommation a été progressivement réduite. Elle a ouvert la voie aux industries agroalimentaires, qui ont remplacé progressivement le beurre par des graisses végétales bon marché issues du raffinage d’huiles de soja, de maïs ou de tournesol. De là sont nées les margarines et les beurres végétaux, produits ultra-transformés et souvent hydrogénés, hautement oxydés et très éloignés d’une alimentation naturelle et bonne pour la santé. Conçus pour être économiques et stables à la conservation, ces produits se sont imposés grâce à un discours pseudo-scientifique promouvant la santé du cœur, tout en entraînant une dégradation silencieuse de la qualité lipidique de l’alimentation moderne.


Pour autant, malgré la baisse de consommation des graisses animales, les maladies cardiovasculaires n’ont pas diminué, et dans de nombreux pays elles ont même fortement augmenté, ce qui met en évidence le décalage entre le discours officiel et la réalité de la santé publique.

Cet article publié dans une revue médicale pakistanaise, où la prévalence des maladies cardiovasculaires est très élevée, conclut que les margarines et graisses hydrogénées sont l’une des principales sources d'acides gras trans (AGT) industriels et qu’une consommation de l’ordre de 2 à 3% de l’apport énergétique est associée à une augmentation nette du risque de maladies cardiovasculaires. Il rappelle qu'en conséquence des études de ces dernières années sur la question, "l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture et l'Organisation mondiale de la santé ont recommandé que la teneur en AGT dans les graisses alimentaires humaines soit réduite à moins de 4 %."

Perwaiz Iqbal, 2014, "Acides gras trans – Un facteur de risque de maladies cardiovasculaires", Pakistan Journal of Medical Science.

Le XXIe siècle : tentative confidentielle d’un retour aux sources

Au XXIᵉ siècle, le beurre conserve globalement une image encore marquée par la diabolisation des graisses animales. Les recommandations officielles, qui restent largement basées sur les anciens dogmes anti-graisses, ne tiennent pas encore compte des nouvelles connaissances scientifiques. Pourtant, les recherches anthropologiques, nutritionnelles et scientifiques se multiplient et montrent de plus en plus que les graisses animales jouent un rôle essentiel dans la santé humaine, et qu’elles ne constituent pas le danger qu’on leur a attribué depuis seulement plusieurs décennies.

 

Les graisses animales ont en effet accompagné l’évolution humaine pendant des millions d’années, soutenant le développement cérébral et musculaire, et restent physiologiquement adaptées à nos besoins. De nombreux courants alimentaires privilégiant la réduction des glucides, comme le paléo, le low carb ou le cétogène, réintroduisent le beurre et d’autres graisses animales dans le cadre d’une alimentation plus saine et équilibrée. Ces mouvements mettent en avant le véritable facteur de risque pour la santé métabolique que sont le sucre et les glucides en excès, et non les graisses animales.


Malgré ces courants émergents, le poids des produits allégés en graisses reste encore majoritaire, avec des impacts négatifs sur la santé. Les problèmes métaboliques, le surpoids et les maladies cardiovasculaires continuent d’être endémiques, montrant que la diabolisation des graisses a souvent visé la mauvaise cible et a servi les intérêts de l’industrie agroalimentaire.

 

Le problème de qualité et l’impact écologique du beurre

Au XXIᵉ siècle, le beurre fait face à un paradoxe. Sa qualité industrielle pose un véritable problème et sa production massive est devenue non durable sur le plan écologique. Les élevages intensifs, nourris principalement aux céréales et au soja et majoritairement maintenus dans des conditions défavorables au bien-être animal, produisent un beurre de qualité médiocre, qu’il soit labellisé bio ou non.


Les beurres issus d’élevages en prairies, où les vaches sont exclusivement nourries à l’herbe et issues de races anciennes, restent rares et insuffisants pour répondre à la consommation de la population. Ce type d’élevage extensif, qui respecte le cycle naturel des animaux, n’est pas compatible avec les besoins de production intensive, où les vaches doivent produire tout au long de l’année. Pour atteindre ces rendements, l’alimentation céréalière (maïs, soja) devient incontournable.


Cette dépendance aux monocultures de céréales, de maïs et de soja a un impact écologique majeur. Elle contribue à la déforestation, à la perte de biodiversité (éradication de la faune et de la flore sauvage), à l’appauvrissement et à la mort des sols, à l’usage massif de pesticides et d’engrais chimiques, ainsi qu’à des émissions importantes de gaz à effet de serre. Ainsi, le beurre industriel n’est pas seulement de moindre qualité nutritionnelle, il est également un produit très coûteux pour l’environnement.


À l’inverse, les beurres issus de pâturages extensifs ont un impact écologique positif. Ils soutiennent la biodiversité, la vie des sols, la faune et la flore, et contribuent à créer un puits de carbone. Seuls ces beurres conservent pleinement leurs qualités organoleptiques et nutritionnelles, tout en respectant le bien-être animal et l’écosystème. Il en va de même pour tous les produits laitiers, y compris le fromage. La qualité finale dépend directement du mode d’élevage et de l’alimentation des animaux. La valorisation d’élevages extensifs nourris sans céréales et respectueux de la nature permet de produire des laits et des beurres authentiques, nutritifs et écologiquement responsables, renouant avec la tradition ancestrale des produits laitiers.

 

Composition moyenne du beurre en France

Il contient en moyenne 82 % de lipides (matières grasses laitières), 16 % d’eau, des traces de protéines (principalement caséine), de lactose et de sels minéraux.

 

1. Catégories d’acides gras pour 100 g de beurre :

  • Acides gras saturés (de 60 % à 65 %) dont Acide palmitique (environ 21,7 g), Acide myristique (environ 7,4 g), Acide laurique (approximativement 2,6 g), Acide butyrique (environ 3,2 g, à chaîne courte, spécifique au beurre), Acide stéarique (environ 10 g), Acides caproïque, caprylique, caprique (saturés à chaîne courte ou moyenne).
  • Acides gras monoinsaturés (environ 20 % à 26 %) dont Acide oléique (oméga‑9 ; aux alentours de 19,96 g).
  • Acides gras poly‑insaturés (de 2,5 % à 4 %) dont Acide linoléique (oméga‑6 ; environ 2,7 g), Acide alpha‑linolénique (oméga‑3 ; environ 0,4 g).
  • Acides gras trans naturels (2 % à 5 %) dont Acide vaccénique précurseur des acides linoléiques conjugués (CLA).

2. Apport de vitamines liposolubles : A (en forte quantité), D, E, K2.

3. Cholestérol : Environ 220 mg pour 100 g.

 

Le beurre contient donc une forte proportion d’acides gras à chaîne courte et moyenne (butyrique, caproïque, caprylique) qui sont facilement métabolisés et peu stockés, ce qui en fait une excellente source de lipides.


Le beurre est une des rares sources alimentaires d’acide butyrique, essentiel pour la santé du côlon.

 

Le beurre est composé principalement d’acides gras saturés (palmitique, myristique, butyrique), d’une fraction significative de monoinsaturés (oléique) et d’une faible proportion de polyinsaturés (linoléique, alpha‑linolénique). Il contient également des acides trans naturels (vaccénique), du cholestérol et des vitamines liposolubles. Sa composition exacte varie selon l’alimentation des animaux et le type de beurre.

 

Dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée, réduite en glucides, le beurre constitue une bonne source d’acides gras essentiels. Contrairement aux huiles végétales, il est relativement pauvre en oméga‑6, un acide gras essentiel mais devenu problématique en excès, que nous consommons en trop grande quantité depuis quelques décennies à cause de l’usage massif des huiles industrielles.

 

Les acides gras trans du beurre sont naturels, provenant de la digestion des ruminants, principalement sous forme d’acide vaccénique, précurseur des acides gras linoléiques conjugués (CLA). Ces derniers représentent 2 à 5 % des lipides, bien moins que les trans industriels issus de l’hydrogénation. Les CLA sont étudiés pour leurs effets bénéfiques potentiels, notamment des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et métaboliques, et pourraient contribuer à la protection cardiovasculaire et au maintien de la masse musculaire. Contrairement aux trans industriels, qui augmentent le LDL, abaissent le HDL et favorisent l’inflammation et le risque cardiovasculaire, les trans naturels du beurre n’ont pas d’effets délétères avérés. Certaines études suggèrent même des effets neutres ou légèrement bénéfiques liés aux CLA. Les autorités sanitaires distinguent désormais les trans naturels des artificiels. Seuls ces derniers doivent être strictement limités. Les apports modérés de trans naturels dans le beurre ou les produits laitiers sont considérés comme sûrs pour l’adulte, l’enfant et la femme enceinte dans le cadre d’une alimentation équilibrée. En résumé, les trans du beurre sont minoritaires, naturels et sans risque cardiovasculaire significatif, contrairement aux trans industriels qu’il faut éviter.

Cette méta-analyse suggère que les trans totaux et surtout industriels sont associés à une augmentation du risque de maladie coronarienne et de mortalité coronarienne alors que les trans des ruminants ne sont pas associés à une augmentation du risque de maladie coronarienne, avec même des signaux inverses pour certains isomères (trans‑palmitoléique) vis‑à‑vis du diabète de type 2.

R. J. de Sousa et al., 2015, "Apport en acides gras saturés et trans insaturés et risque de mortalité toutes causes confondues, de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2 : revue systématique et méta-analyse d'études observationnelles", The BMJ.

En conclusion, le beurre constitue une source respectable et plutôt saine de graisses, et il est infiniment préférable aux huiles végétales riches en oméga-6 et aux margarines industrielles. Pour les personnes ayant une intolérance aux rares protéines de lait qu’il contient, il est possible de consommer du ghee, obtenu en faisant chauffer le beurre puis en retirant les protéines et l’eau, ne conservant que la matière grasse pure.


Le véritable problème lié au beurre ne réside pas dans sa composition lipidique, mais dans la qualité du produit et les conditions d’élevage des animaux. Il est recommandé d’éviter le beurre provenant de vaches laitières de races modernes, majoritairement enfermées dans des bâtiments et nourries au maïs, au soja et autres céréales même en bio. À l’inverse, il est préférable de choisir des beurres issus de vaches nourries à l’herbe dans les pâturages, et de privilégier également les autres graisses animales, notamment le bœuf nourri à l’herbe, tout en consommant modérément l’huile d’olive.


Pour des raisons de production et de durabilité, le beurre doit rester un complément et non la principale source de graisses, même dans le cadre d’une alimentation saine, équilibrée et réduite en glucides et en sucres.

Mots-clés :

Graisses animales

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